Clip Ligue Contre le Cancer

sa serai b1 si sa sera vrai

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 11:18

Clip Ligue Contre le Cancer

voila ke sa serai b1 si sa serai vrai
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# Posté le jeudi 25 septembre 2008 11:17

le combat

le combat
[align=center]pour tout c persone ki on le cancer ne baisser jamais les bras car vous pouvez combatre cette maladie je ne dit pas ke c facile mais entout cas je suis et sera 2 tout coeur avec vs car cette maladie je l'aime pas je la deteste grave il a emporte le meilleur ami de a mere donc courage aller je suis la pour vous mais si vous me connaicer pa

# Posté le mardi 03 juin 2008 14:12

liser

liser
lise l'article ki suis si vs plait merci

# Posté le mercredi 28 mai 2008 09:35

voila une description de c'est maladie

voila une description de c'est maladie
Un cancer, c'est quoi ?
Notre corps est fait d'une multitude de cellules. Chacune de ces cellules a son propre rôle à jouer. Lorsqu'une cellule échappe au contrôle naturel et commence à se diviser de façon anarchique, elle s'est transformée en cellule cancéreuse.
A partir de ce moment, elle se multiplie de manière incontrôlée et finit par former une tumeur cancéreuse dont les cellules vont détruire les cellules voisines et envahir progressivement les tissus voisins.
A distance de cette première tumeur, d'autres organes du corps peuvent ensuite être atteints par les cellules cancéreuses : ce sont les métastases. C'est pourquoi, un petit cancer, traité dès son apparition, est plus facile à maîtriser et à guérir.
Le cancer du sein est un des cancers les plus fréquents chez la femme, et, s'il est encore actuellement difficile d'en déterminer les causes exactes, il est néanmoins possible de le détecter très tôt, et ainsi de rendre le traitement plus efficace.

[size=16px] Grands types de cancers

On distingue généralement :

Les carcinomes : cancer d'un épithélium, c'est-à-dire une surface composée uniquement de cellules
Les sarcomes : cancers proliférant dans des tissus « de support » comme les os.
Les cancers hématopoïétiques : cancer des cellules sanguines.
On les classe selon les organes touchés, avec par exemple types de cancer :

Le cancer du sein
Le cancer du côlon : cancer du côlon et, proche, celui du rectum
Le cancer du pancréas
Le myélome multiple : cancer de la moelle osseuse
les leucémies : cancers du sang
Le sarcome de Kaposi : cancer des vaisseaux sanguins
Lymphomes : Maladie de Hodgkin et Lymphome non-hodgkinien.
Le cancer des testicules
Il existe presque autant de sources de cancer que de tissus dans l'organisme. Certains sont toutefois plus fréquents que d'autres.

Cancer chez l'enfant
Les enfants représentent moins de 1 % des cas de cancer ; dans les pays développés, ils sont guéris dans deux tiers des cas [6].

En France, on dénombre chaque année (nouveaux cas) :

450 leucémies ;
300 tumeurs cérébrales ;
190 lymphomes (dont 56 % de lymphomes non-hodgkiniens entre 2 et 3 ans).
En général, on observe plutôt des tumeurs embryonnaires les premières années de la vie, et des sarcomes osseux et des tissus mous chez les grands enfants.

Étude Eurocare, surmortalité chez les enfants délais après diagnostic surmortalité
0–1 an > 10 %
4e année 2 %
7e année 1 %

Génétique et cancer
Les cancers sont des pathologies génétiques c'est-à-dire qu'ils ont pour origine une modification quantitative et/ou qualitative de nos gènes. Comme il s'agit d'altérations génétiques somatiques qui ne sont présentes que dans le tissu malade, la plupart des cancers ne sont donc pas héréditaires. Les cancers familiaux (10% des cancers humains) sont associés à une altération constitutionnelle (ou germinale) d'un gène. Cette altération est donc présente dans toutes les cellules de notre organisme, gamètes incluses. Elle peut être transmise à la descendance.

Il y a trois grandes catégories de gènes associés aux pathologies cancéreuses : les oncogènes, les gènes suppresseurs de tumeurs et les gènes de réparation de l'ADN.

Les oncogènes (appelés également proto-oncogènes ou c-onc) sont les régulateurs positifs de la prolifération cellulaire. Ils deviennent hyperactifs et leur modification est dominante car il suffit qu'une des deux copies du gène soit modifiée. On a identifié actuellement plus de 100 oncogènes. Les plus connus sont les gènes Ha-ras, myc, ou abl.
La seconde catégorie comprend les gènes suppresseurs de tumeurs qui sont des régulateurs négatifs de la prolifération cellulaire (les freins). Les deux copies de ces gènes sont inactivées dans les cancers.
La troisième catégorie correspond aux gènes des multiples systèmes de réparation qui sont capables de détecter et de réparer les lésions de l'ADN qui ont modifié les oncogènes ou les gènes suppresseurs de tumeur. Ces systèmes de réparation sont également inactivés dans les cellules cancéreuses.

Origine des cancers
Environs 15 % des cancers humains peuvent être associés à des agents infectieux. Cela peut être des virus (HBV et cancer du foie, HPV et cancer du col de l'utérus, EBV et lymphome de Burkitt), plus rarement des bactéries (Helicobacter et cancer gastrique) ou encore plus rarement des parasites (Schistosomes et cancer du foie). Dans tous ces cas, outre l'infection, on trouve également des altérations d'oncogènes ou de gènes suppresseurs dans les tumeurs. L'agent infectieux n'intervient qu'à une étape du processus de transformation cellulaire.

L'origine des altérations qui modifient les oncogènes et les gènes suppresseurs est multiple. On les classe généralement en deux grandes catégories, exogène et endogène.

L'origine exogène correspond à toutes les expositions environnementales auxquelles un organisme est soumis. Cela va du tabac aux ultraviolets du soleil en passant par l'amiante, les radiations gamma, l'alcool et de nombreuses autres substances auquel un individu est exposé volontairement ou involontairement. Elles peuvent agir directement au niveau de notre ADN et provoquer des altérations comme certaines molécules dans le tabac ou les ultraviolettes ou provoquer des états inflammatoires favorisant l'apparition de cellules cancéreuse (alcool).
Les altérations d'origine endogène sont provoquées en partie par des molécules issues de notre métabolisme comme les espèces réactives à l'oxygène. Chaque jour notre ADN subit des millions d'agressions de la part de ces molécules mais dans la très grande majorité des cas, celles-ci sont réparées de manière très efficace. Néanmoins, il suffit d'une défaillance dans la réparation d'un gène important pour enclencher ou continuer un processus de transformation cellulaire. Des travaux récents (2007) suggèrent que les systèmes de réparation de l'ADN ont une efficacité qui diminue avec l'âge.
En 2000 R. Weinberg et D. Hanahan ont suggéré que la transformation cellulaire passe par l'acquisition d'au moins six propriétés :

Indépendance vis-à-vis des signaux stimulant la prolifération. Les cellules normales ne se divisent que lorsqu'elles reçoivent un stimulus particulier. Les cellules tumorales n'ont plus besoin de ce signal.
Insensibilité aux signaux inhibiteurs
Abolition de l'apoptose ou mort cellulaire programmée. En cas de stress ou d'anomalie ne pouvant pas être éliminée, une cellule normale se suicide en utilisant l'apoptose. Les cellules tumorales ont inactivé tous ces mécanismes pour mieux survivre.
Capacité proliférative illimitée : le nombre usuel de divisions cellulaires pour une cellule humaine est de 50 à 60 (sénescence cellulaire, limite de Hayflick), après quoi elle cesse de pouvoir se diviser (voir article Télomère). Les cellules tumorales continuent de se diviser sans limite visible grâce à l'activité de la télomérase qui est fortement active dans toutes les cellules cancéreuses.
Capacité de susciter l'angiogenèse. Les cellules tumorales (et la tumeur) ont un besoin important en oxygène pour survivre. Elles vont donc stimuler la formation de nouveaux vaisseaux sanguins afin d'oxygéner la tumeur.
Acquisition d'un pouvoir invasif. Les cellules tumorales sont capables de passer à l'intérieur d'un vaisseau sanguin afin d'être transportée dans un autre organe ou elles vont générer une seconde tumeur (métastase)


Diagnostic
Même s'il existe des éléments permettant d'identifier un cancer avec une grande probabilité, le diagnostic de certitude ne se fait que sur analyse au microscope (anatomopathologie) d'un échantillon de la tumeur (éventuellement aidé par d'autres techniques). Cet échantillon vient soit d'une biopsie (simple prélèvement d'un morceau de la tumeur) qui peut être faite, suivant la localisation, suivant différentes procédures (fibroscopie, ponction à travers la peau...), soit d'une pièce opératoire (tumeur enlevée par le chirurgien).

Évolution
De son foyer initial, le cancer va (en dehors de tout traitement ou si le traitement n'est pas efficace) :

se développer de manière locale. Il provoque dans ce cas une compression des organes voisins, voire un envahissement et une destruction des tissus adjacents ;
se développer de manière régionale. Il envahit les ganglions lymphatiques, où logent les cellules du système immunitaire ;
se propager à distance de la tumeur initiale et former des métastases. Il y a souvent une confusion chez les patients et leur famille : un cancer du sein avec des métastases au niveau du cerveau ne donne pas un cancer du cerveau ; c'est toujours le cancer du sein initial, mais qui s'est développé ailleurs. Il faut continuer à le traiter comme un cancer du sein.
L'évolution dépend du type du cancer et de sa prise en charge : certains ne font que très peu de métastases et sont très sensibles aux traitements permettant d'aboutir dans la grande majorité des cas à une rémission complète et prolongée (ce terme de rémission est spécifique de la cancérologie et diffère de guérison par l'absence de certitude quant à une récidive à court, moyen ou long terme). D'autres sont encore très difficilement maîtrisables et peuvent entraîner le décès à court terme. Une évaluation précise du type du cancer auprès d'un médecin spécialisé est donc indispensable

De quoi meurt-on quand on « meurt d'un cancer » ?
C'est là une question fréquemment posée aux médecins par les patients ou leur famille, qui ont peine à croire qu'une petite tumeur (du moins en apparence) menace tout un organisme.

La réponse est invariable : la vie dépend de la bonne marche d'un certain nombre de fonctions, dont la respiration (au sens large, en incluant la distribution d'oxygène par la circulation sanguine), la digestion et l'excrétion (reins, foie). Selon celui des trois systèmes qui est altéré par les cellules cancéreuses, par exemple, le patient meurt — si l'on n'arrive pas à juguler la progression du mal — :

d'insuffisance respiratoire ;
de dénutrition ;
d'empoisonnement, par accumulation de substances toxiques normalement filtrées et excrétées par les reins et le foie.

Principes de traitement
Il doit être fait uniquement en milieu spécialisé, en règle sur une stratégie définie par une équipe médicale pluridisciplinaire (c'est-à-dire comportant des médecins de plusieurs spécialités : oncologie, radiothérapie, chirurgie, gynécologie, gastro-entérologie, etc.).

Il nécessite :

d'avoir un diagnostic de certitude et de connaître le type du cancer ;
d'évaluer son extension locale, régionale et la présence ou non de métastases ;
d'évaluer l'état général du patient (âge, fonctions cardiaque et rénale, présence d'autres maladies).
Suivant les cas, il repose sur :

l'exérèse (l'ablation) chirurgicale large de la tumeur quand cela est possible, large voulant dire que le bistouri du chirurgien passe uniquement par des tissus sains ;
une chimiothérapie, prescription de médicaments s'attaquant au cancer et à ses métastases ;
une radiothérapie, l'irradiation de la tumeur permettant de faire fondre, voire disparaître, celle-ci.
Certains cancers peuvent bénéficier également :

d'un traitement hormonal ;
d'un traitement à visée immunologique, qui vise à augmenter l'action du système immunitaire ;
d'un traitement à base d'ultrasons, une technologie en plein développement s'appuyant sur la focalisation d'un faisceau ultrasonore très puissant sur une métastase.
Souvent, plusieurs de ces types de traitements sont nécessaires chez un même patient.

Il ne faut pas oublier :

le traitement des conséquences de la tumeur ;
la prise en charge des effets secondaires du traitement ;
le traitement de la douleur.



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# Posté le mercredi 28 mai 2008 09:32